Articles à lire sur Focus Sciences
Les articles, rédigés par des journalistes scientifiques, ont pour objectif d’expliquer les enjeux et les résultats de projets de recherche et d’inviter les lecteurs à découvrir la recherche en train de se faire. Ils expliquent de la manière la plus simplifiée possible les recherches issues de projets ANR portés par les équipes de recherche du CNRS en Occitanie Est.
Ces articles sont publiés sur le blog Focus Sciences hébergé par CNRS le journal sur lequel vous trouverez des articles d'autres régions.
Paludisme : inhiber l’enzyme SUB1 pour bloquer le parasite
Lancées en 2002, les thérapies combinées à base d’artémisinine (ACT) ont révolutionné la prise en charge du paludisme. Or, comme les médicaments qui les ont précédées, les ACT sont désormais confrontées à des problèmes de résistance. Face à l’urgence de trouver de nouveaux antipaludiques, des chercheurs français tentent d’agir sur de nouvelles cibles. Parmi elles, la subtilisine SUB1, une enzyme-clé du cycle de vie parasitaire.
Institut des biomolécules Max Mousseron (CNRS / UM / ENSCM)
Les gènes rebelles et castrateurs de la physe
Entre mère et père, des apports génétiques pas tout à fait équivalents
Chez les mammifères, le génome des descendants est constitué de gènes provenant, à part égale, de la mère et du père. Or, cette origine détermine l’activité ou non des gènes hérités. Ce phénomène, dénommé « empreinte génomique », repose sur l’intrication complexe de plusieurs mécanismes. Un entrelacs moléculaire que l’équipe de Robert Feil, de l’Institut de génétique moléculaire de Montpellier (IGMM), s’attache à démêler.
Institut de génétique moléculaire de Montpellier (CNRS / UM)
Les macrophages, des cellules immunitaires à plusieurs facettes
Comment penser et conserver la nature aujourd’hui ?
Les bouleversements profonds, globaux et irréversibles subis par la biodiversité questionnent les outils historiques de protection de la nature, comme les aires protégées. Grâce à la philosophie de terrain, les scientifiques éclairent les débats actuels autour de la façon de penser et protéger la nature.
Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive (CNRS / UM / IRD / EPHE-PSL)
Des grumeaux de matière noire dans la Voie lactée ?
De quoi est composée la matière noire, ce constituant exotique incontournable de l’Univers dont on retrouve les effets à différentes échelles cosmiques ? Comment son comportement aux petites échelles (inférieures à la taille d’une galaxie) pourrait-il permettre de remonter aux propriétés de l’Univers primordial ? C’est l’objectif du projet GaDaMa (Galactic Dark Matter).
Laboratoire Univers et particules de Montpellier (CNRS / UM)
Les électrons sous l’œil de DESCARTES
Diviser pour conquérir… ou pour définir la structure électronique d’atomes et de molécules : tel est le pari du projet DESCARTES. Des recherches qui ouvrent de nombreux champs d’application, de la physique des matériaux à la biologie, explique le chercheur Matthieu Saubanère.
Institut Charles Gerhardt de Montpellier (CNRS / UM / ENSCM)
Refroidir grâce à la thermoélectricité, un défi pour la recherche
Le phénomène physique derrière l’effet thermoélectrique permet de créer du froid en appliquant un courant électrique à certains matériaux particuliers. Les scientifiques du projet NanoBiPelt tentent de synthétiser des nanocomposites présentant de telles propriétés thermoélectriques.
Institut Charles Gerhardt de Montpellier (CNRS / UM / ENSCM)
Changement climatique, quels impacts sur la microbiologie des eaux ?
Bien qu’invisibles, les populations microbiennes aquatiques subissent de plein fouet les effets du réchauffement climatique. Les scientifiques du projet RESTORE se penchent sur la combinaison de deux maux : la hausse des température et l’apport croissant de matière organique lié à l’érosion des sols.
Laboratoire d’océanographie microbienne (CNRS / SU)
Paludisme asymptomatique : chez P. falciparum, la discrétion comme moyen de survie
À l’origine de fièvres mortelles chez les jeunes enfants, le paludisme peut aussi engendrer des infections asymptomatiques, qui relancent l’épidémie au retour de la saison humide. Une équipe montpelliéraine cherche à mieux comprendre les complexes relations hôte-pathogène qui les sous-tendent.
Laboratoire des pathogènes et de l'immunité de l’hôte (CNRS / UM / Inserm)
Toxoplasmose : à la recherche d’un talon d’Achille
Présent à l’état latent chez un quart de la population mondiale, le parasite Toxoplasma gondii se terre au sein des cellules infectées pour mieux se faire oublier de son hôte. Afin de l’en dénicher, une équipe montpelliéraine cherche son point faible.
Laboratoire des pathogènes et de l'immunité de l’hôte (CNRS / UM / Inserm)
Surpoids et obésité : au cœur de la mitochondrie, le secret des troubles cardiaques
Pourquoi les personnes en surpoids sont-elles plus à risque de troubles cardiaques ? L’une des clés de ce lien délétère se trouve dans les cellules du muscle cardiaque, en particulier dans leurs mitochondries, selon les travaux de Jérémy Fauconnier, directeur de recherche CNRS dans le laboratoire montpelliérain PhyMedExp.
Physiologie et médecine expérimentale du coeur et des muscles (CNRS / UM / Inserm)
Éclairer les phases cachées de la méiose
La méiose, un processus biologique indispensable à la reproduction de tous les êtres sexués, est à l’origine des gamètes. Pour identifier les mécanismes moléculaires qui régissent cette division cellulaire particulière, les chercheurs ne sont pas à court d’idées !
Institut de génétique humaine (CNRS / UM)
Chez la souris naine d’Afrique, les mystères du troisième chromosome sexuel
Exception au système XY, la souris Mus minutoides compte un troisième chromosome sexuel, le X*. Et ses femelles X*Y, majoritaires, ont tout d’un troisième genre. Pour le chercheur montpelliérain Frédéric Veyrunes, cette exception à la règle est l’occasion d’élucider les mécanismes du déterminisme et du dimorphisme sexuels.
Institut des sciences de l'évolution de Montpellier (CNRS / UM / IRD)
L’hybridation comme source d’adaptation ? À la pêche aux lézards
Les croisements entre espèces, que l’on sait désormais fréquents, sont-ils un moteur important de l’évolution ? C’est la question à laquelle, avec des méthodes originales, cherchent à répondre les chercheurs du projet INTROSPEC.
Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive (CNRS / UM / IRD / EPHE-PSL)
Le moteur flagellaire bactérien, nanomachine ultrasophistiquée
L’IA pour mieux comprendre les mandrills
Chez beaucoup d’animaux, la communication entre individus repose sur des signaux visuels. Le mandrill, un singe d’Afrique centrale, ne fait pas exception. L’IA peut aider à révéler le sens de leur communication non verbale.
Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive (CNRS / UM /IR / EPHE-PSL)
Institut des sciences de l'évolution de Montpellier (CNRS / UM / IRD)
Chez l’abeille, le « canalome » sous le feu des pesticides
Les insecticides, dont les fameux néonicotinoïdes, constituent un facteur important du déclin des pollinisateurs. A Montpellier, l’équipe de Pierre Charnet étudie leur impact sur les canaux ioniques, protéines impliquées dans la propagation du signal nerveux.
Institut des biomolécules Max-Mousseron (CNRS / UM / ENSM)
Les zones humides, une fenêtre sur les paysages et sociétés d’autrefois
En étudiant les sédiments de zones humides en Californie du Sud, le projet MeSCAL a reconstitué 4 000 ans d’évolution des paysages culturels, offrant un regard nouveau sur les interactions entre sociétés humaines et mutations paysagères.
Institut des sciences de l'évolution de Montpellier (CNRS / UM / IRD)
Au cœur de la transcription, le mystérieux complexe SAGA
Essentiel mais encore énigmatique, le complexe SAGA intrigue les biologistes. À Montpellier, Dom Helmlinger et son équipe s’attaquent à une question clé : quels gènes ce cofacteur de la transcription régule-t-il ? Tel était l’objet du projet ANR COACTIVATOR, au cours duquel les chercheurs ont recouru à des approches expérimentales innovantes.
Centre de recherche en biologie cellulaire de Montpellier (CNRS / UM)
Vers des composites synthétiques pleins d’énergie
Il est aujourd’hui possible de façonner des matériaux solides qui présentent des pores de l’ordre du nanomètre pour piéger des liquides ou des gaz. Dits mésoporeux, ces matériaux composites pourraient ouvrir la voie à des applications diverses, notamment dans le stockage d’énergie et les batteries.
Laboratoire Charles Coulomb de Montpellier (CNRS / UM)
Vent, pluie, surcote marine… et si l’érosion cumulée du dernier million d’années jouait un rôle sur les séismes en Bretagne ?
Les mécanismes rédox, pilier de la réponse adaptative des plantes au stress
Face aux pressions environnementales, les êtres vivants ont généralement deux options pour assurer leur survie : la fuite, ou l’adaptation. Concernant les plantes, par nature fixées au sol, seule une réponse adaptative est envisageable. Reste encore à percer les mystères de sa mise en œuvre, ce que le projet RoxRNase s’attache à faire en décryptant les mécanismes moléculaires sous-jacents.
Laboratoire Génome et Développement des Plantes (CNRS / UPVD)
Observer en direct la production de virus à l’échelle d’une seule cellule
Les progrès techniques dans le domaine de la miniaturisation permettent de fabriquer des minis laboratoires de la taille d’une puce électronique. Ces laboratoires sur puce représentent de formidables outils de recherche pour étudier des phénomènes biologiques à l’échelle de la cellule, comme la production de virus par exemple.
Institut de recherche en infectiologie de Montpellier (CNRS / UM)
La valse des ions, moteur de l’absorption du CO2 par les plantes
En première ligne face au changement climatique, les plantes capturent le carbone atmosphérique grâce à de minuscules orifices sur leurs feuilles : les stomates. L’ouverture de ces pores, régie par une mécanique cellulaire complexe, est au cœur des recherches du projet NetFlux. En s’intéressant à la coordination des flux d’ions dans les cellules de garde, les chercheurs ont levé une part du voile sur ce processus fondamental.
Institut des Sciences des Plantes de Montpellier (CNRS / INRAE / UM)
Une sphère en ciment pour mieux comprendre les mystérieux séismes lents
Au-delà des chromosomes sexuels : la plasticité des destins ovarien et testiculaire
L’identité des organes sexuels n’est pas immuable, y compris à l’âge adulte. Sous certaines conditions, les cellules de l’ovaire peuvent basculer vers un destin testiculaire, et inversement. Le projet OvaryProtect s’est penché sur ce phénomène, dont l’étude est nécessaire à la compréhension des différences de développement sexuel et des troubles de la fertilité.
Institut de génétique humaine (CNRS / UM)